Lexique
Débat du mercredi 22 octobre 2008
Attractivité
L’attractivité économique d’un pays désigne sa capacité à attirer les investissements et autres facteurs de production (entreprises, usines, etc.). Les critères d’attractivité sont variés et dépendent du point de vue de chaque acteur économique : main d’œuvre qualifiée ou bon marché, haut niveau d’infrastructures, qualité de vie, proximité d’une ressource naturelle ou encore fiscalité plus favorable.
Concurrence fiscale
La concurrence fiscale désigne la concurrence entre différents Etats qui tentent de renforcer leur attractivité en modulant leur fiscalité pour attirer les investissements étrangers. L’imposition des sociétés est, avec l’imposition de l’épargne, l’un des principaux vecteurs de la concurrence fiscale.
Compétitivité
Selon l’OCDE, « la compétitivité désigne la capacité d’entreprises, d’industries, de régions, de nations ou d’ensembles supranationaux de générer de façon durable un revenu et un niveau d’emploi relativement élevés, tout en étant et restant exposés à la concurrence internationale. » (1996)
PME
Les petites et moyennes entreprises (PME) sont des entreprises dont la taille, définie par un ensemble de critères, essentiellement le nombre de salariés, ne dépasse pas certains seuils. Eurostat et la plupart des pays considèrent qu’une PME est une entreprise de moins de 250 salariés. En France il n’existe pas de définition officielle unique, mais on utilise le plus souvent les seuils de 250 salariés ou 500 salariés.
Oseo
Oseo - né de la fusion l’Anvar, de la BDPME, de la Sofaris et de l’Agence de l’Innovation Industrielle - a pour mission de financer et d’accompagner les PME. L’objectif d’Oseo est d’assurer une plus grande continuité dans la chaîne du financement des projets des PME, tant par le soutien à l’innovation que par le financement des investissements et du cycle d’exploitation en partenariat avec les banques. Oseo fournit aussi des garanties des financements bancaires et les interventions en fonds propres des investisseurs en faveur des PME.
COFACE
La Compagnie Française d’Assurance pour le Commerce Extérieur, plus connue sous son acronyme Coface, accompagne les sociétés françaises dans la protection, le financement, le contrôle et la gestion de leurs créances commerciales tant en France qu’à l’étranger. Cet organisme est donc essentiel à la promotion de l’exportation des entreprises françaises.
Marchés émergents :
Les marchés émergents sont les marchés des pays en cours d’industrialisation (Amérique latine, Asie du Sud Est ou Europe de l’Est par exemple) à fort potentiel de croissance. La demande de biens y est plus forte et le coût du travail très inférieur à ceux des pays développés. Si la France possède des « champions » qui se positionnent bien sur ces marchés, il s’agit en général de grandes entreprises (Carrefour, Danone, L’Oréal, Sanofi-Aventis, BNP-Paribas). Les PME françaises ont cependant encore du mal à y trouver leur place.
Fonds souverains
Les fonds souverains (sovereign wealth funds) sont des fonds de placements financiers appartenant à des États. Les principaux sont ceux du Koweït, du Qatar, des Emirats Arabes Unis, de la Russie, de la Norvège, de la Chine, etc.. Les fonds accumulés représentent des centaines de milliards d’euros.
R&D
Le sigle R&D (pour « recherche et développement ») renvoie, selon la définition de l’OCDE, à l’ensemble des activités entreprises «en vue d’accroître la somme des connaissances, y compris la connaissance de l’homme, de la culture et de la société, ainsi que l’utilisation de cette somme de connaissances pour de nouvelles applications. ». Selon l’OCDE, la France se classe au 5ème rang mondial de l’effort de R&D, avec 2,1% de notre PIB consacrés aux dépenses de R&D. Néanmoins, à la différence de nos principaux concurrents (Etats-Unis, Japon, Allemagne, etc.), les entreprises françaises ne prennent qu’une part modeste à cet effort : de ce fait, la France peine souvent à transformer une découverte scientifique ou technologique en succès industriel et commercial et donc à mettre la R&D au service de l’économie.
Innovation
L’innovation est un procédé par lequel une entreprise transforme une invention ou une découverte en un produit nouveau (bien ou service) ou en un ensemble de techniques nouvelles qui lui permettront d’être en avance sur ses concurrents. L’innovation joue un rôle majeur dans l’économie en permettant à l’entreprise innovante de conquérir de nouveaux marchés, notamment à l’international. Elle se distingue ainsi de la découverte ou de l’invention qui ne sont que la première étape de l’innovation et qui ne sont pas directement économiquement valorisables.
Pôles de compétitivité
Un pôle de compétitivité est l’association, sur un territoire donné, d’entreprises, de centres de recherche et d’organismes de formation, engagés dans une démarche partenariale et une stratégie commune de développement. Un pôle de compétitivité prend concrètement la forme d’une collaboration renforcée autour de projets innovants conduits en commun. Cette politique, initiée en 2004, s’inspire des clusters développés de longue date dans d’autres pays. La France en compte aujourd’hui 71.
Seuils sociaux
Un « seuil social » désigne le nombre de salariés à partir duquel des obligations règlementaires supplémentaires s’appliquent à l’employeur. Ces seuils sont multiples, allant de 10 à 1 000 salariés selon les cas. On observe cependant que trois seuils sont particulièrement pénalisants pour l’emploi : ceux de 10, 20 et 50 salariés. Ce sont pourtant les entreprises concernées par ces seuils qui sont à la base de la création de richesse en France.
« Impôt réglementaire »
Le terme « impôt réglementaire » est parfois employé pour désigner l’ensemble des coûts imposés aux entreprises et résultant des réglementations et législations qui leur sont applicables. Les seuils sociaux en sont un exemple.
Crédit impôt recherche (CIR)
Le crédit impôt recherche (CIR) est un dispositif fiscal d’incitation à la R&D dans les entreprises. Concrètement, une entreprise peut déduire du montant de son impôt sur les sociétés une partie de ses dépenses de R&D. Le dispositif du CIR a été fortement amélioré le 1er janvier 2008, afin de la rendre plus incitatif.
Attractivité
L’attractivité économique d’un pays désigne sa capacité à attirer les investissements et autres facteurs de production (entreprises, usines, etc.). Les critères d’attractivité sont variés et dépendent du point de vue de chaque acteur économique : main d’œuvre qualifiée ou bon marché, haut niveau d’infrastructures, qualité de vie, proximité d’une ressource naturelle ou encore fiscalité plus favorable.
COFACE
La Compagnie Française d’Assurance pour le Commerce Extérieur, plus connue sous son acronyme Coface, accompagne les sociétés françaises dans la protection, le financement, le contrôle et la gestion de leurs créances commerciales tant en France qu’à l’étranger. Cet organisme est donc essentiel à la promotion de l’exportation des entreprises françaises.
Concurrence fiscale
La concurrence fiscale désigne la concurrence entre différents Etats qui tentent de renforcer leur attractivité en modulant leur fiscalité pour attirer les investissements étrangers. L’imposition des sociétés est, avec l’imposition de l’épargne, l’un des principaux vecteurs de la concurrence fiscale.
Compétitivité
Selon l’OCDE, « la compétitivité désigne la capacité d’entreprises, d’industries, de régions, de nations ou d’ensembles supranationaux de générer de façon durable un revenu et un niveau d’emploi relativement élevés, tout en étant et restant exposés à la concurrence internationale. » (1996)
Crédit impôt recherche (CIR)
Le crédit impôt recherche (CIR) est un dispositif fiscal d’incitation à la R&D dans les entreprises. Concrètement, une entreprise peut déduire du montant de son impôt sur les sociétés une partie de ses dépenses de R&D. Le dispositif du CIR a été fortement amélioré le 1er janvier 2008, afin de la rendre plus incitatif.
Fonds souverains
Les fonds souverains (sovereign wealth funds) sont des fonds de placements financiers appartenant à des États. Les principaux sont ceux du Koweït, du Qatar, des Emirats Arabes Unis, de la Russie, de la Norvège, de la Chine, etc.. Les fonds accumulés représentent des centaines de milliards d’euros.
« Impôt réglementaire »
Le terme « impôt réglementaire » est parfois employé pour désigner l’ensemble des coûts imposés aux entreprises et résultant des réglementations et législations qui leur sont applicables. Les seuils sociaux en sont un exemple.
Innovation
L’innovation est un procédé par lequel une entreprise transforme une invention ou une découverte en un produit nouveau (bien ou service) ou en un ensemble de techniques nouvelles qui lui permettront d’être en avance sur ses concurrents. L’innovation joue un rôle majeur dans l’économie en permettant à l’entreprise innovante de conquérir de nouveaux marchés, notamment à l’international. Elle se distingue ainsi de la découverte ou de l’invention qui ne sont que la première étape de l’innovation et qui ne sont pas directement économiquement valorisables.
Marchés émergents :
Les marchés émergents sont les marchés des pays en cours d’industrialisation (Amérique latine, Asie du Sud Est ou Europe de l’Est par exemple) à fort potentiel de croissance. La demande de biens y est plus forte et le coût du travail très inférieur à ceux des pays développés. Si la France possède des « champions » qui se positionnent bien sur ces marchés, il s’agit en général de grandes entreprises (Carrefour, Danone, L’Oréal, Sanofi-Aventis, BNP-Paribas). Les PME françaises ont cependant encore du mal à y trouver leur place.
Oseo
Oseo - né de la fusion l’Anvar, de la BDPME, de la Sofaris et de l’Agence de l’Innovation Industrielle - a pour mission de financer et d’accompagner les PME. L’objectif d’Oseo est d’assurer une plus grande continuité dans la chaîne du financement des projets des PME, tant par le soutien à l’innovation que par le financement des investissements et du cycle d’exploitation en partenariat avec les banques. Oseo fournit aussi des garanties des financements bancaires et les interventions en fonds propres des investisseurs en faveur des PME.
PME
Les petites et moyennes entreprises (PME) sont des entreprises dont la taille, définie par un ensemble de critères, essentiellement le nombre de salariés, ne dépasse pas certains seuils. Eurostat et la plupart des pays considèrent qu’une PME est une entreprise de moins de 250 salariés. En France il n’existe pas de définition officielle unique, mais on utilise le plus souvent les seuils de 250 salariés ou 500 salariés.
Pôles de compétitivité
Un pôle de compétitivité est l’association, sur un territoire donné, d’entreprises, de centres de recherche et d’organismes de formation, engagés dans une démarche partenariale et une stratégie commune de développement. Un pôle de compétitivité prend concrètement la forme d’une collaboration renforcée autour de projets innovants conduits en commun. Cette politique, initiée en 2004, s’inspire des clusters développés de longue date dans d’autres pays. La France en compte aujourd’hui 71.
R&D
Le sigle R&D (pour « recherche et développement ») renvoie, selon la définition de l’OCDE, à l’ensemble des activités entreprises «en vue d’accroître la somme des connaissances, y compris la connaissance de l’homme, de la culture et de la société, ainsi que l’utilisation de cette somme de connaissances pour de nouvelles applications. ». Selon l’OCDE, la France se classe au 5ème rang mondial de l’effort de R&D, avec 2,1% de notre PIB consacrés aux dépenses de R&D. Néanmoins, à la différence de nos principaux concurrents (Etats-Unis, Japon, Allemagne, etc.), les entreprises françaises ne prennent qu’une part modeste à cet effort : de ce fait, la France peine souvent à transformer une découverte scientifique ou technologique en succès industriel et commercial et donc à mettre la R&D au service de l’économie.
Seuils sociaux
Un « seuil social » désigne le nombre de salariés à partir duquel des obligations règlementaires supplémentaires s’appliquent à l’employeur. Ces seuils sont multiples, allant de 10 à 1 000 salariés selon les cas. On observe cependant que trois seuils sont particulièrement pénalisants pour l’emploi : ceux de 10, 20 et 50 salariés. Ce sont pourtant les entreprises concernées par ces seuils qui sont à la base de la création de richesse en France.
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